Réchauffement climatique

Ensuite, l’Homme (involontairement) cause le réchauffement climatique de la planète qui créé des hivers parfois plus doux ou (à l’inverse) plus rigoureux et des printemps qui se rallongent. Durant les hivers doux, les abeilles pensent trouver des fleurs à butiner à l’extérieur de la ruche, mais celles-ci ne bourgeonnent pas encore et les abeilles rentrent à la ruche sans nourriture et un peu plus épuisées qu’au départ. Parfois, les hivers cléments engendrent une couvée précoce ce qui n’est évidement pas prévu. Lors de rudes hivers, les abeilles sont contraintes à rester à l’intérieur de la ruche favorisant par là la transmission de maladies. Si le printemps tarde à venir, la ruche n’aura alors plus assez de réserves, ce qui peut lui être fatal. Le printemps est la saison la plus dure pour les abeilles qui doivent sortir de leur « hibernation » et reprendre le butinage et l’élevage du couvain (pour cela elles réveillent une glande hypopharyngienne (glande derrière la tête de l’abeille, sécrétant la gelée royale : nourriture des larves), pour produire la nourriture destinée aux larves, ce qui leur demande un gros effort). Les beaux jours étant de plus en plus nombreux dans l’année (hiver plus courts, étés et printemps plus longs), les abeilles travaillent 20 à 30 jours de plus par an ce qui ajoute encore un stress à ces travailleuses.

 

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